mercredi, octobre 06, 2010

Un bug judiciaire

Depuis l'énoncé du verdict, je m'interroge sur ce qu'a voulu dire la Justice.

Quand elle s'intéresse de trop près aux hommes politiques, on la voit gangrénée, empêchée d'agir dans une affaire relevant du conflit d'intérêt, par exemple. Mais pour une affaire qui oppose une entreprise à l'un de ses salariés, quel jugement rend-elle ? Un verdict absurde et sans mesure.


Je m’interroge. La Justice d’aujourd'hui n’a-t-elle aucune autre alternative à proposer que la loi du Talion : oeil pour oeil, euro pour euro ? Dans ce cas, reviendra-t-elle à la peine de mort pour les criminels ?

Que la Justice donne raison à la Société Générale sur le fond, soit. Il y a eu faute professionnelle et elle a été avouée. Mais là où le bas blesse, c'est que par le verdict qu’elle rend, la Justice valide, donne raison, entérine les décisions de l'équipe dirigeante de la banque qui sont, ces décisions, à l'origine de la perte de 4,9Md€ (Pour rappel, ce n'est pas Monsieur Kerviel qui a vendu toutes les positions d'un coup, en trois jours, sur les marchés !).

Il est incompréhensible que la Justice condamne l’accusé à verser une somme soumise à l'état du Marché de l'époque. Elle se comporte ainsi ni plus, ni moins que comme une banque d'affaires. Sans recul. Plongée dans l'euphorie du "flash trading". Et au lieu de juger un système défaillant, elle juge un homme. Comme si le système bancaire était pur et innocent. Comme s’il était parfait. Comme si ce qui est arrivé est arrivé par la faute d’un seul. Comme si on était au temps des braqueurs de banque, en plein Far-West.

La Justice a oublié qu'elle jugeait un salarié au sein d'une entreprise, même si cette entreprise s'appelle une banque. Elle a oublié que l’année précédente, Monsieur Kerviel, qui avait réalisé 1,4Md€ de gain, n’en avait pas touché un centime. Alors avant de lui réclamer 4,9Md€, la Justice devrait peut-être se tourner vers l’employeur. Car, pour la banque, il est facile de crier à l’arnaque quand tout va mal. Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait quand le trader rapportait gros ?

Votre Serviteur pense qu’il est temps de redonner des moyens à la Justice française. Elle part en sucette ! Ah, Kafka, quand tu nous tiens...

(Message posté ici)

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mercredi, août 18, 2010

Ecotidien : Leclerc règle ses comptes avec les journalistes

Votre Serviteur poste ici un commentaire qui sera à coup sûr censuré par le blog Ecotidien (n'y allez pas, c'est de la pub pour le business model de la famille Leclerc) sur un pseudo-article qui se veut révélateur des "vrais avantages financiers des journalistes" ! Le titre est accrocheur pour un torchon qui sonne creux.

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Lamentable ! Ce papier est lamentable et creux ! Il n'y pas d'autres mots.
Pas de liens hypertexte (on ne veut pas que le lecteur sorte de ces pages), un listing d'absurdités en guise d'angle et de vieux poncifs sur le dos d'une profession qui n'a pas besoin qu'on lui casse du sucre sur le dos (L'opposition est quasi absente en France, dans quel état serait notre belle démocratie s'il n'y avait plus les journalistes !?)

Où est l'info ? Tout n'est que racontars, ouï-dires, rumeurs entendus ça et là. Les sources sont absentes et l'auteure n'a pas regardé les grilles du SNJ. Pas un professionnel de la question n'est interrogé. C'est quand même le B-A-BA de la profession de journaliste !
Cette façon d'écrire des articles me laisse pantois. On sent le manque de recul, l'attirance du strass et paillettes, et du glamour, mais rien en ce qui concerne la déontologie et une pratique professionnelle. L'auteur en oublie le principal - l'abattement fiscal -, preuve supplémentaire qu'elle n'a interrogé pour son sujet aucun professionnel.

Et que dire du chef de rubrique ou du rédacteur en chef qui laisse passer pareil papier ?
A faire aussi mal la nique à une profession à laquelle on appartient, on se tire une balle dans le pied !

Mais que pouvait-on attendre d'autre d'un pseudo-magazine téléguidé par Leclerc ? La polémique est le but recherché. Et le règlement de comptes avec les journalistes. Lamentable !

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lundi, octobre 05, 2009

L'aventure de Jean-Gabriel Chelala ou l'imposture écologique

Je poste ici un message qui a été censuré sur le blog de Jean-Gabriel Chelala, aventurier de l'extrême, qui marque la planète de son empreinte, sous la bannière écologique. (Il la balafre plutôt, profite du réchauffement planétaire et augmente le taux de CO2 dans l'atmosphère avec tout le pétrole qu'il est nécessaire de gaspiller pour le secourir). Mon message fait suite au naufrage de JGC alors qu'il tentait la traversée du détroit de Béring.

"La honte !
Depuis le début de cette aventure, je suis sceptique sur la réalisation de celle-ci. Tant de battage médiatique et de bourrage de crânes à grand renfort de communication. On essaie de nous faire croire que ce tour du monde est écolo, qu'il est important pour la planète, que JGC est un aventurier des temps modernes, sage et réfléchi, etc.
Cela est un mensonge éhonté. Il n'y a qu'à voir les efforts financiers, la débauche de moyens techniques, de l'ouverture du site internet, du spamming mis en place jusqu'à l'escorte maritime qui accompagnent un seul homme. Tout ce CO2 gaspillé pour un seul. Sans doute autant que consommera en 10 ans un français moyen.
Et je pense être loin de la vérité.
Aujourd'hui, avec cette mésaventure - je souligne que je suis soulagé de voir JGC en vie ! - vous êtes priés d'additionner la consommation des turbines de l'hélico des coast-guards américains dans la facture carbone ainsi que celle de l'hélico qui a pris la photo.
Du côté de la sagesse et de la prévoyance, révèlerez-vous davantage ce qu'a été la préparation réelle de JGC pour la traversée du détroit de Bering et autrement que par des explications techniques sur la résistance du kayak (sauf si le véritable objectif est de faire la promo du constructeur - ce qui a l'air d'être le cas) ? Quelles données météo vous ont guidé ? Sur quelles expériences vous êtes-vous appuyées ?
J'ai d'autres interrogations sur l'organisation :
Qui est derrière JGC ? Qui vient de l'envoyer au casse-pipe ? Qui finance ? A lire ses travaux précédents sur l'architecture aux 4 coins de la planète, sans aucune notion, ni exploitation a posteriori, j'ai des doutes sur le sérieux de ces campagnes."

Pour preuve de la manipulation, je vous mets en copie le communiqué intégral que j'ai reçu et qui n'est repris que partiellement ici (vous verrez que JGC parle différemment, notamment de la mort...) :


Expédition 48° Nord, hélitreuillé en pleine mer de Béring

Alors qu’il tentait une première mondiale en traversant la mer de Béring entre l’Alaska et la Sibérie à bord de son kayak, Jean-Gabriel Chelala a du être secouru par un hélicoptère des gardes côtes américains en pleine mer de Béring suite à une violente tempête.
L’aventurier français qui avait démarré un tour du monde inédit intégralement à la force humaine en Janvier 2008 a du abandonner son kayak en pleine mer alors qu’il était pratiquement arrivé à l’île Saint Lawrence qui marquait un passage important dans sa progression : « Je n’étais plus qu’à une trentaine de kilomètres. Je voyais la côte, les reliefs, la neige sur les sommets et j’avais décidé de pagayer toute la nuit pour arriver au petit matin lorsque tout a brusquement basculé vers 21 heures. La mer a commencé à se déchaîner et m’a renvoyé en plein milieu de l’océan. Des vents de 40 nœuds (80 km/h) se sont levés avec des creux de 5 à 6 mètres. J'étais ballotté en tous sens. L'enfer pendant 36 heures, seul au milieu de
cette nature déchaînée. La peur et le doute m'ont envahi. J'ai tenté de demander par téléphone l'assistance d'éventuels pêcheurs. Mais la police d'Emmonak m'a répondu que personne ne s'aventurait en mer par un temps pareil. J’ai donc attendu toute la nuit, mais le lendemain, j’étais trop loin des côtes et on m’a informé que personne n’osait s’éloigner aussi loin en mer ! Mais malgré les conditions épouvantables, il faut reconnaître que le kayak s’est comporté à merveille, avalant les vagues sans jamais chavirer. »
Mais au fur et à mesure, l’eau par le fait de la condensation a commencé à inonder sa cabine et tremper toutes ses affaires. Luttant malgré tout contre le froid et tentant par tous les moyens de poursuivre sa route, il a du finalement se résoudre à faire appel aux sauveteurs qui sont venus le
récupérer avec un hélicoptère Jayhawk : « Depuis Emmonak (côte ouest de l'Alaska) dimanche dernier, je n'ai pas rencontré la moindre embarcation. Je me suis battu pendant une semaine contre des vents et des courants contraires avec une eau à 5°C et une température extérieure variant entre 0 et 3°C. Je me voyais déjà à terre ! Prendre la décision d’appeler les sauveteurs a été une lourde décision. Lorsqu’on a pris ma température à l’hôpital et qu’on m’a annoncé 35°C, j’ai finalement compris que mon choix avait été fait à temps ».
Comme toujours dans pareils expéditions, c’est la nature qui reste maître et elle seule décide de vous laisser passer. Malgré tous ses efforts, le franco-libanais n’a pas pu passer. Toutefois, après 21 621 kilomètres jusqu’au rivage de la mer de Béring, parcourus successivement depuis son
départ de Paris en vélo, cyclomer, vélo couché et kayak, l’aventurier Chelala reste bien déterminé à achever son tour du monde : « J’ai besoin de prendre du temps pour réfléchir à ces derniers jours, qui m’ont paru être des semaines entières. J’ai conscience de revenir de loin. Cette mer est impressionnante, elle respire la mort. Sa couleur, sa froideur, son odeur,
tout vous y fait penser. Jamais de ma vie je ne m’étais senti aussi petit et aussi insignifiant. Le moindre animal que je voyais me le rappelait à chaque fois. J’ai besoin de temps pour réfléchir à tout ça ».
Accueilli par la population locale de Nome, Jean-Gabriel Chelala reprend des forces après sa « fortune de mer » (note de BB : infortune, plutôt ???). Reste à voir de quelle manière, il pourra envisager de rejoindre le continent asiatique.

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vendredi, juillet 25, 2008

Tricastin's affair

Drôle comment certains événements vous font bondir et sortir le nez de votre soupe quotidienne. Depuis un certain 6 mai 2007, les nerfs de Votre Serviteur ont été soumis à rude épreuve mais il n'avait pas remis les pieds virtuels dans la blogosphère, histoire de ne pas stigmatiser plus que ça l'action de notre Sarko-Omnipotent-Universel-Président-Enragé. Force est de constater que le Grand Démantèlement et ses répercussions auront finalement eu raison de ses bonnes résolutions. Je reprends la plume et le combat. Votre Serviteur poste ici les commentaires qu'il a posté :

Sous-traitance = maltraitance dans le nucléaire

C'est de notoriété publique dans le nucléaire : les sales tâches, c'est pour les sous-traitants. Seraient-ils mieux immunisés contre les rayonnements que les nantis de chez Areva et d'EDF ? L'affaire du Tricastin montre en tout cas que ces personnels sont en danger face à la... bêtise (poli) de leur donneur d'ordre. Et dire que chez Areva, on rêve que d'une chose : oh non, pas d'améliorer la santé des sous-traitants sous-traités, mais d'ouvrir les vannes capitalistiques de la Bourse pour se repaître des stocks-options. Madame Lauvergeon et ses gestionnaires ne sont-ils pas engagés dans la course à la réduction des coûts... à tout prix ? Et la même maladie court aussi chez EDF. Nous ne sommes pas au bout des con...taminations.

ASN, rempart fissuré et bien mince entre les lobbyistes et les ultra-libéralistes

Il est temps de rappeler que nous sommes dans un pays démocratique, où notre cher Sarko-président vient de décider pour notre plus grand bien de construire 2 EPR (malgré les problèmes finlandais...)... sans aucune concertation. Cela renforce un peu plus la pression sur ces messieurs de l'ASN qui est le seul organisme de contrôle qualifié pour calmer les ardeurs des nucléaireux. Or, on s'aperçoit que l'ASN peut être bernée plusieurs années de suite sans que cela ne déclenche de réaction. Comment alors ne pas se sentir en danger ? (surtout que les mentalités ont été bien sensibilisées aux risques terroristes par la Droite...)

Il est donc urgent de garder le nucléaire dans le giron public (la vente ne profiterait qu'à quelques-uns au détriment de tous - comme à chaque fois en cas d'ouverture du capital), de renforcer la surveillance, les comptes à rendre (la filière s'enrichit sur le dos du contribuable, par ses impôts et sa facture d'électricité, quand l'argent pourrait profiter au développement des énergies alternatives), de redynamiser les commissions locales et le débat public, ainsi que la recherche pour trouver des solutions plus acceptables au problème des déchets.

Le lobby Nuke arrête de mentir avec son énergie sans CO2 et inépuisable : c'est faux ! Ce n'est pas en campant sur ces positions qu'il va nous permettre d'avancer !

lundi, septembre 10, 2007

L'underground perd un chef de meute...

C'est toujours comme ça : il suffit qu'un être meurt pour que fleurissent les éloges et les articles sur lui, pour que la masse découvrent un personnage qui l'a influencée (ou réciproquement ?) et s'en émeut.
Votre serviteur se sent tout à coup comme un croûton perdu dans la soupe, à découvrir un des papes d'un mouvement qui le fascine depuis un bail, l'underground. Comment à travers le portrait qui est fait de Bizot ne pas voir un peu de son propre reflet ? Avons-nous tous en commun quelque chose de "souterrain" ?

samedi, août 18, 2007

Overdose médiatique

Ce qui me surprend dans la récidive de Sarko de partir en vacances aux frais de ses potes milliardaires, c'est son mépris évident de ce que peuvent en penser les français. Ou bien, s'agit-il d'une stratégie délibérée ?

Il est vraisemblable (cf. article d'un homme en colère) qu'une contrepartie va être donnée aux gens d'influence qui hébergent notre roi. Auparavant, il y avait le lobbying à l'anglaise, désormais chez nous, les patrons payent des vacances dorées au Président. C'est plus risible. Verra-t-on ainsi fleurir dans les grandes industries de l'hexagone des "agences de voyage" capables de proposer des séjours de rêve à nos chers représentants politiques ? On imagine des tour operators arpentant les ministères ou l'Assemblée, proposant à qui mieux mieux des billets pour des destinations exotiques tous services compris auprès des parlementaires et autres secrétaires d'état.

Alors oui, la Sarkonarchie est une vraie innovation : la compromission des politiques par les businessmen se fait à présent au grand jour.
Pour l'anecdote, cela fait trois ans que le bruit court chez Areva d'un possible rachat par une autre entreprise (on parle de Bouygues ou de Total), le tout chapeauté par Sarko himself. Il n'y a donc pas de surprise a une telle annonce. Reste toujours à savoir qui se payera la plus grosse part du gateau !

Derrière tout ça, on retrouve l'hyper-activité nauséabonde de notre cher Sarko-empereur, et son hyper-médiatisation dangereuse. Je ne reviendrais pas là-dessus si le gouvernement de Fillon l'invisible ne prenait pas des décisions en fonction de l'actualité. A agir dans l'urgence, sans recul, à chaud, il y a un risque d'obéir à des objectifs à court terme. Cette façon de gouverner favorise l'émergence de groupes de pression aux pires intentions, intéressés par des profits immédiats ou par l'instauration de mesures anti-démocratiques.
Aujourd'hui, il n'y a plus de vision politique, plus de planification qui permet à un pays de se construire et de durer.
Vive la politique de l'urgence, vive la politique de l'action-réaction. Celle qui fait fi de tout système préventif et qui, pour réagir à ses maux quotidiens, soigne à grand coups de volants dans la direction opposée. Les français se demandent alors quand est-ce que la voiture France va partir en tête-à-queue.
Et à force de gaver le peuple avec le feuilleton Sarko Ier, voire celui de Cécilia "tête à claques", émissaire intouchable, (vous remarquerez que cela sonne moins bien que "Joséphine, ange gardien"), on frise l'overdose et on masque l'essentiel : la France va toujours aussi mal depuis l'avènement du nabot et ce n'est pas en donnant toujours plus aux plus riches que cela va s'améliorer. Au contraire. Mais pour faire passer la pilule, rien ne vaut un peu de "people", non ?

dimanche, mai 13, 2007

Sarkonarchie - de la concentration des pouvoirs...

Notre cher futur président n'en finit pas de nous épater... Après des vacances rocambolesques - dites désormais "sarko-maltaises", ça sera certainement dans la future édition du Larousse, notre Sarko 'nazional' - prononcez à l'italienne, comme... Berlusconi - n'a pas encore pris les rênes en main qu'il a déjà mis la muselière aux journalistes. A commencer par ceux du JDD.
L'affaire n'est pas grave en soi : Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté au second tour. Personnellement, votre serviteur s'en moque - elle est une mauvaise citoyenne, Sarko saura la remettre dans le droit chemin de la morale et du respect.

Le pouvoir de s'en servir
Ce qui dérange - le mot est faible -, c'est l'interventionnisme de notre futur président et de certains de ses chiens de garde sur la presse nationale. Jamais personne n'aura concentré autant de pouvoir dans ses mains, disait Bayrou. Le problème n'est pas de "concentrer", mais celui de s'en servir. Or, voilà bien une histoire qui augure de la future façon de gouverner de Sarkozy : lâcher les chiens, court-circuiter ses adversaires et abattre. La loi du plus fort étant la meilleure sous le futur règne de Sarko Ier, il risque d'y avoir encore du ménage chez les journalistes de ce pays. Les survivants qui ont résisté au marasme économique de la presse - toujours d'actualité d'ailleurs, se feront-ils emportés par les descentes des amis sarkozyens ? Comme il assume ses congès, assumera-t-il de se servir de manière éhontée et à tout propos de son réseau "d'amis" ?

Lauvergeon : du flow sinon rien
En parlant d'amis, parlons une minute de Lauvergeon que Claude Guéan à l'air de travailler au corps. La sherpa de Mitterrand - on retrouve le côté manipulateur de notre ancien président dans la façon dont elle a géré sa réélection à la tête d'Areva et le côté "social" dans sa manière d'assoiffer les sous-traitants - ne dirait pas non à tout. Il faudrait être plus clair : d'abord classer Lauvergeon à gauche, c'est faire insulte à la gauche ; ensuite, Lauvergeon n'a qu'une idée en tête, celle d'ouvrir Areva au Grand Capital. Ce que Sarko va lui offrir sur un plateau.
Dans ces conditions, pourquoi quitterait-elle le navire au moment où le cash va couler à "flow" directement dans sa poche ? Seule alternative : que son "ami" Sarko lui permette d'être au four et au moulin. En l'occurence, dans les allées du pouvoir à Matignon et dans les comptes d'Areva. Ce ne serait qu'une sorte de cumul des mandats...